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🇫🇷 Français
Cet article est issu du topo présenté par Grégory Mesplié à Salt Lake City, en qualité d’invité international de l’année 2025 de l’ASHT. Un seul invité international est désigné chaque année. Grégory Mesplié, kinésithérapeute, CHT. Titre de la présentation : Splinting throughout the care pathway: Between clinical reasoning and practical knowledge.
Une orthèse de main se choisit à partir d’un problème clinique précis. La même perte d’amplitude peut traduire une rétraction capsulaire, une adhérence tendineuse, une insuffisance motrice ou un obstacle osseux. Ces situations demandent des actions mécaniques différentes. La présentation de Salt Lake propose de relier l’examen de la main, la fabrication de l’orthèse et son adaptation au fil de la récupération.
L’objectif est de protéger les tissus qui doivent cicatriser, préserver les mouvements autorisés et rendre à la main un usage utile. Ce raisonnement dépasse le choix d’un matériau ou la reproduction d’un patron.
1. Définir ce que l’orthèse doit produire
Le topo distingue les orthèses non articulaires, comme certaines syndactylies, et les orthèses qui agissent sur une ou plusieurs articulations. Une syndactylie peut contenir les contraintes latérales tout en laissant une partie de la flexion-extension disponible. Son indication dépend de la stabilité de la lésion et de l’examen de l’alignement digital.
Les orthèses articulaires peuvent immobiliser un segment, limiter un secteur de mouvement, appliquer une force de mobilisation ou réorienter les forces musculaires. Une orthèse fonctionnelle aide à réaliser une activité malgré une déficience persistante. Le nom du dispositif devient utile lorsqu’il décrit cette action attendue.
La prescription gagne ainsi à préciser la structure à protéger ou à mobiliser, la direction de la contrainte et les articulations qui doivent rester libres. Une photographie de l’appareillage ne suffit pas à définir son indication.
2. Protéger sans immobiliser davantage que nécessaire
Après un traumatisme ou une intervention, l’orthèse doit respecter la stabilité obtenue et la résistance des tissus en cours de cicatrisation. Les articulations dont le mouvement ne compromet pas cette protection peuvent participer précocement à la rééducation, selon les consignes propres à la lésion et à la réparation.
La confection marque donc le début d’un accompagnement : vérifier les appuis, expliquer la mise en place, définir les mouvements autorisés et organiser la réévaluation. La diminution de l’œdème peut modifier rapidement le maintien et la répartition des pressions. Le topo décrit une organisation avec immobilisation initiale puis appareillage adapté lorsque le volume de la main évolue. Ce calendrier reste individualisé.
La réduction des remoulages et des déchets constitue un objectif pertinent. La réutilisation éventuelle d’un dispositif exige toutefois un matériau et une procédure de retraitement validés pour cet usage.
3. Distinguer limitation active et limitation passive
Une amplitude passive relativement préservée avec un déficit actif oriente vers un problème de production ou de transmission du mouvement : commande motrice, atteinte nerveuse, insuffisance musculaire, continuité tendineuse ou glissement. Un écart entre actif et passif n’identifie pas, à lui seul, une adhérence. La douleur et l’appréhension peuvent également limiter l’effort.
Une limitation active et passive suggère une résistance au mouvement. L’examen recherche une rétraction capsulo-ligamentaire, une participation musculotendineuse ou cutanée, une réaction douloureuse, ou un obstacle articulaire ou osseux. Augmenter une force de posture ne résout pas une butée mécanique. Une suspicion de rupture, d’instabilité ou de conflit structurel nécessite une réévaluation appropriée.
Les mesures doivent préciser le mouvement testé et la position des articulations voisines. Leur répétition dans des conditions comparables permet de distinguer une modification reproductible d’une variation liée au test.
4. Tester la dépendance aux articulations voisines
Le caractère positionnel de la limitation est un point central de la présentation. Lorsqu’un déficit digital varie avec la position du poignet ou d’une autre articulation, l’examinateur recherche la participation d’une structure traversant plusieurs segments.
L’exemple du topo est celui d’une extension digitale plus accessible lorsque le poignet fléchit et plus limitée lorsqu’il s’étend. Ce comportement peut orienter vers une participation des fléchisseurs extrinsèques et de leur glissement. Il ne suffit pas à prouver une adhérence sur du matériel d’ostéosynthèse.
À l’inverse, un déficit peu dépendant des articulations voisines peut orienter vers une composante plus locale. Ces tests constituent des arguments à confronter à l’ensemble de l’examen. L’orthèse doit ensuite contrôler les segments nécessaires à l’effet recherché, en évitant de reporter les contraintes sur des articulations saines.
5. Choisir un mode de mobilisation
L’orthèse statique sériée maintient une position de mobilisation et se remoule à mesure que la mobilité et la tolérance évoluent. Son efficacité dépend notamment de la qualité du moulage et de la surveillance des appuis.
L’orthèse dynamique applique une force élastique. La direction de traction, les bras de levier et les contre-appuis déterminent le moment transmis à l’articulation. Deux montages utilisant un élastique identique peuvent donc produire des contraintes très différentes.
L’orthèse statique progressive utilise un système non élastique réglable. Son ajustement accompagne l’évolution de la résistance rencontrée, avec une limite imposée par la tolérance des tissus.
Une étude comparative randomisée de Glasgow et Ballard a réparti 61 participants entre ces trois familles d’orthèses d’extension de l’IPP. Cinquante avaient des données de suivi à quatre semaines. Le déficit actif d’extension s’est amélioré d’environ 9° en moyenne, sans différence statistiquement significative entre les groupes. Ces résultats ne permettent pas de désigner une famille systématiquement supérieure. Le choix reste lié à la situation clinique, au confort et à l’usage réel. [1]
6. Utiliser la redirection active des forces
Une orthèse de redirection active modifie les conditions d’action des muscles pour orienter leur effet vers les articulations ciblées. L’immobilisation sélective d’un segment proximal peut faciliter le mouvement d’un segment distal. Le patient devient alors le moteur de la mobilisation.
Le topo illustre ce principe par les orthèses de mouvement relatif (relative motion orthoses, RMO) et par le Casting Motion to Mobilize Stiffness (CMMS). Pour les exemples présentés, la position relative des métacarpophalangiennes modifie l’équilibre des forces qui participent à la flexion ou à l’extension des interphalangiennes.
« Yoke » est une appellation historique. On privilégie ici RMO, en précisant RME (extension relative) ou RMF (flexion relative) selon la position de la MCP concernée par rapport aux voisines, et non selon le tendon lésé. [6]
La description de Colditz expose l’utilisation du plâtre pour immobiliser sélectivement certaines articulations et solliciter les mouvements actifs disponibles. Elle fournit un cadre technique et clinique. Elle ne constitue pas une démonstration comparative de supériorité du CMMS pour toutes les mains raides. [2]
7. Doser la contrainte à partir de la réponse tissulaire
La dose orthétique résulte de l’intensité de la force, de sa direction, de la surface d’appui et de sa durée d’application. La contrainte locale dépend aussi de la géométrie du montage. Une force modeste concentrée sur une petite surface peut devenir mal tolérée.
Les travaux expérimentaux de mécanobiologie cités dans le topo soutiennent l’intérêt d’une stimulation mécanique adaptée. Leur transposition à une main traumatisée reste limitée : un modèle cellulaire ne permet pas de fixer directement une tension d’orthèse ni une durée de port pour un patient.
Le réglage s’appuie donc sur l’examen et sur la réaction pendant le port, après le retrait et entre les séances. Une augmentation durable de la douleur, un gonflement, des paresthésies ou une altération cutanée invitent à revoir le montage et la dose. Un gain mesuré immédiatement après une posture ne démontre pas, à lui seul, un remodelage durable. Une douleur ne permet pas non plus de localiser une prétendue « zone de rupture élastique ».
8. Comprendre le TERT et les limites d’un calendrier universel
Le Total End Range Time (TERT) désigne le temps cumulé pendant lequel une articulation est maintenue sous tension en fin d’amplitude disponible. Il décrit une exposition mécanique effective. Le temps pendant lequel le dispositif est simplement porté peut être différent.
Dans l’essai de Punsola-Izard et collègues, 57 doigts présentant une contracture en flexion de l’IPP ont été répartis entre deux durées quotidiennes de mobilisation avec une orthèse digitale élastique en néoprène. À trois semaines, l’amélioration moyenne de l’extension passive atteignait 29° dans le groupe à dose élevée, contre 19° dans l’autre groupe. Ces résultats concernent ce dispositif, cette population et ce mouvement. Ils ne valident pas un port de 20 à 24 heures pour toute raideur. [3]
Les repères « 6 heures » et « 24 heures » du diaporama servent à discuter l’adaptation de l’exposition au cours de l’évolution tissulaire. La cicatrisation reste un continuum, avec des variations selon la structure, la lésion, le traitement et la réactivité. Ces repères doivent se traduire en une prescription individualisée et réévaluée.
La direction de mobilisation compte également. Les montages en flexion peuvent créer des pressions et des contraintes circulatoires qui limitent leur tolérance prolongée. Les séquences de 15 à 25 minutes évoquées dans le topo sont des exemples de pratique, à adapter au montage et à la réponse clinique. Le recours au mouvement actif guidé peut répondre à certaines de ces difficultés sans imposer une posture passive continue.
9. Intégrer la commande motrice et l’éducation
L’immobilisation affecte aussi l’expérience sensorimotrice de la main. Roll et collègues ont étudié 16 volontaires sains immobilisés pendant cinq jours. Leurs résultats en imagerie cérébrale suggèrent que des stimulations proprio-tactiles induisant une perception de mouvement peuvent préserver certains réseaux sensorimoteurs. Cette étude mécanistique ne démontre pas une efficacité clinique universelle après traumatisme. Elle appuie l’intérêt de réfléchir à la place de l’afférence sensorielle dans la rééducation. [4]
L’éducation du patient rend le programme réalisable : savoir pourquoi porter l’orthèse, quels mouvements effectuer, comment surveiller la peau et quand demander un ajustement. Les consignes écrites ou vidéo complètent la démonstration et la vérification de la compréhension.
L’expérience de Liverpool rapporte une baisse du SDRC après une série d’audits et de changements organisationnels concernant les fractures distales du radius. Il s’agit d’évaluations de service et d’un ensemble de mesures. On ne peut pas attribuer cette évolution aux seules fiches de conseils ou annoncer le même effet dans toutes les pathologies de la main. [5]
10. Réévaluer le bénéfice fonctionnel
Une orthèse peut atteindre son objectif mécanique tout en restant difficile à vivre. L’évaluation doit associer les amplitudes au confort, à l’état cutané, au temps de port réellement toléré et aux activités qui comptent pour le patient. L’orthèse fonctionnelle prend ici toute sa place, en facilitant une tâche ou une prise sans immobiliser inutilement les segments disponibles.
À chaque réévaluation, cinq questions permettent de réviser le programme : quelle structure limite encore le mouvement ? Quelle contrainte reçoit-elle réellement ? Le patient tolère-t-il cette exposition ? Le gain persiste-t-il entre les séances ? La main participe-t-elle mieux aux activités ciblées ?
Le message de Salt Lake : la qualité d’une orthèse résulte de la cohérence entre le raisonnement clinique, le montage réalisé et l’expérience du patient. L’appareillage évolue avec la main, jusqu’au retour aux activités.
Références et origine des illustrations
[1] Glasgow C, Ballard E. A prospective randomised comparative study of dynamic, static progressive and serial static proximal interphalangeal joint extension orthoses. Hand Therapy. 2022;27(1):22-31. doi:10.1177/17589983211070658.
[2] Colditz JC. Plaster of Paris: The Forgotten Hand Splinting Material. Journal of Hand Therapy. 2002;15(2):144-157. doi:10.1053/hanthe.2002.v15.015014.
[3] Punsola-Izard V et al. A Comparison between Two Intervals of Daily Total End Range Time for Treatment of Proximal Interphalangeal Joint Flexion Contracture Using an Elastic Tension Digital Neoprene Orthosis. Journal of Clinical Medicine. 2023;12(5):1987. doi:10.3390/jcm12051987.
[4] Roll R et al. Illusory movements prevent cortical disruption caused by immobilization. NeuroImage. 2012;62(1):510-519. doi:10.1016/j.neuroimage.2012.05.016.
[5] Gillespie S, Cowell F, Cheung G, Brown D. Can we reduce the incidence of complex regional pain syndrome type I in distal radius fractures? The Liverpool experience. Hand Therapy. 2016;21(4):123-130. doi:10.1177/1758998316659676.
Source principale : présentation et notes de Grégory Mesplié, invité international de l’année 2025 de l’ASHT, à Salt Lake City. Les photographies proviennent du diaporama original et sont reproduites sans redessin. Cette synthèse pédagogique explicite les limites de transposition des études citées. Elle ne constitue pas un protocole standard à appliquer indépendamment de l’examen clinique et des consignes propres à la lésion.
[6] Hirth MJ, Howell JW, O’Brien L. J Hand Ther. 2016;29:405–432. doi:10.1016/j.jht.2016.07.001.
🇬🇧 English
Hand orthoses: clinical reasoning throughout the care pathway
This article is based on the presentation delivered by Grégory Mesplié in Salt Lake City as ASHT’s International Guest for 2025. Only one International Guest is selected each year. Grégory Mesplié, physiotherapist, CHT. Presentation title: Splinting throughout the care pathway: Between clinical reasoning and practical knowledge.
A hand orthosis is selected to address a specific clinical problem. The same loss of range of motion may reflect capsular contracture, tendon adhesions, motor impairment or a bony block. These situations require different mechanical actions. The Salt Lake presentation connects hand assessment, orthosis fabrication and ongoing adjustment throughout recovery.
The aim is to protect healing tissues, preserve permitted movement and restore useful hand function. This reasoning goes beyond selecting a material or reproducing a pattern.
1. Define what the orthosis needs to achieve
The presentation distinguishes non-articular orthoses, such as some buddy-strapping arrangements, from orthoses acting on one or more joints. Buddy strapping may limit lateral stresses while allowing some flexion and extension. Its indication depends on injury stability and assessment of digital alignment.
Joint orthoses can immobilise a segment, restrict a range of motion, apply a mobilisation force or redirect muscular forces. A functional orthosis helps a person perform an activity despite a persistent impairment. The device’s name becomes useful when it describes the intended action.
The prescription should therefore specify the structure to protect or mobilise, the direction of loading and the joints that must remain free. A photograph of the device is not sufficient to establish its indication.
2. Protect without immobilising more than necessary
After injury or surgery, an orthosis must respect the stability achieved and the strength of healing tissues. Joints whose movement does not compromise this protection may participate early in rehabilitation, in accordance with the instructions specific to the injury and repair.
Fabrication is thus the start of follow-up: checking contact areas, explaining application, defining permitted movements and arranging reassessment. Reduced swelling can rapidly change fit and pressure distribution. The presentation describes initial immobilisation followed by an adapted orthosis as hand volume changes. Timing remains individualised.
Reducing remoulding and waste is a relevant objective. Any reuse of a device nevertheless requires a material and reprocessing procedure validated for that purpose.
3. Distinguish active from passive limitation
Relatively preserved passive motion with an active deficit points towards a problem with movement production or transmission: motor control, nerve injury, muscle insufficiency, tendon continuity or gliding. An active–passive discrepancy does not, by itself, identify an adhesion. Pain and apprehension may also limit effort.
Limitation of both active and passive motion suggests resistance to movement. Assessment investigates capsuloligamentous contracture, musculotendinous or cutaneous involvement, a painful response, or an articular or bony block. Increasing a positioning force does not resolve a mechanical block. Suspected rupture, instability or structural impingement requires appropriate reassessment.
Measurements must specify the movement tested and the position of adjacent joints. Repeating them under comparable conditions helps distinguish reproducible change from variation caused by testing.
4. Test the influence of adjacent joints
The position-dependent nature of a limitation is a central point in the presentation. When a digital deficit varies with wrist or other joint position, the examiner investigates the involvement of a structure crossing several segments.
The example given is finger extension that becomes more available with wrist flexion and more restricted with wrist extension. This behaviour may suggest involvement of the extrinsic flexors and their gliding. It does not, on its own, prove adhesion to fixation hardware.
Conversely, a deficit that changes little with adjacent joint position may suggest a more local component. These tests provide findings to interpret alongside the whole examination. The orthosis must then control the segments required for the intended effect, avoiding transfer of stress to healthy joints.
5. Choose a mobilisation approach
A serial static orthosis holds a mobilisation position and is remoulded as mobility and tolerance change. Its effectiveness depends in particular on moulding quality and monitoring of contact areas.
A dynamic orthosis applies an elastic force. The line of pull, lever arms and counterforces determine the moment transmitted to the joint. Two devices using the same elastic band can therefore produce very different stresses.
A static progressive orthosis uses an adjustable, non-elastic system. Adjustment follows changes in resistance, within the limits of tissue tolerance.
A randomised comparative study by Glasgow and Ballard allocated 61 participants to these three types of PIP extension orthosis. Fifty had follow-up data at four weeks. Active extension deficit improved by approximately 9° on average, with no statistically significant between-group difference. These findings do not establish one type as consistently superior. Selection remains linked to the clinical situation, comfort and actual use. [1]
6. Use active redirection of forces
An active force-redirection orthosis changes the conditions under which muscles act, directing their effect towards the target joints. Selective immobilisation of a proximal segment may facilitate movement of a distal segment. The patient then provides the driving force for mobilisation.
The presentation illustrates this principle through relative motion orthoses (RMO) and Casting Motion to Mobilize Stiffness (CMMS). In the examples shown, relative metacarpophalangeal position changes the balance of forces contributing to interphalangeal flexion or extension.
“Yoke” is a historical label. Here we prefer RMO, specifying RME (relative motion extension) or RMF (relative motion flexion) according to the involved MCP joint’s position relative to its neighbours, rather than the injured tendon. [6]
Colditz describes using plaster to selectively immobilise certain joints and recruit available active movement. This provides a technical and clinical framework. It is not comparative evidence that CMMS is superior for every stiff hand. [2]
7. Dose loading according to tissue response
Orthotic dose results from force magnitude, direction, contact area and duration of application. Local stress also depends on device geometry. A modest force concentrated over a small area may be poorly tolerated.
The experimental mechanobiology studies cited in the presentation support the value of appropriate mechanical stimulation. Translation to an injured hand remains limited: a cellular model cannot directly determine orthosis tension or wearing time for a patient.
Adjustment is therefore based on examination and the response during wear, after removal and between sessions. A sustained increase in pain, swelling, paraesthesia or skin damage calls for review of the device and dose. A gain measured immediately after positioning does not, by itself, demonstrate lasting remodelling. Nor does pain identify a supposed “elastic failure zone”.
8. Understand TERT and the limits of a universal timetable
Total End Range Time (TERT) is the cumulative time a joint is held under tension at its available end range. It describes effective mechanical exposure. The time for which the device is simply worn may differ.
In the trial by Punsola-Izard and colleagues, 57 fingers with PIP flexion contracture were allocated to two daily mobilisation durations using an elastic neoprene digital orthosis. At three weeks, mean passive extension improvement was 29° in the higher-dose group versus 19° in the other group. These findings concern this device, population and movement. They do not validate 20–24 hours of wear for every contracture. [3]
The “6 hours” and “24 hours” landmarks in the slides serve to discuss adapting exposure as tissues evolve. Healing remains a continuum, varying with the structure, injury, treatment and reactivity. These landmarks must be translated into an individualised prescription and reassessed.
The direction of mobilisation also matters. Flexion devices may create pressure and circulatory stresses that limit prolonged tolerance. The 15–25-minute sequences mentioned in the presentation are practice examples to adapt to the device and clinical response. Guided active movement may address some of these difficulties without requiring continuous passive positioning.
9. Integrate motor control and education
Immobilisation also affects the hand’s sensorimotor experience. Roll and colleagues studied 16 healthy volunteers immobilised for five days. Their brain imaging findings suggest that proprioceptive and tactile stimulation inducing a perception of movement may preserve certain sensorimotor networks. This mechanistic study does not demonstrate universal clinical effectiveness after injury. It supports considering the role of sensory input in rehabilitation. [4]
Patient education makes the programme practicable: understanding why to wear the orthosis, which movements to perform, how to monitor the skin and when to request adjustment. Written or video instructions complement demonstration and checking understanding.
The Liverpool experience reports a reduction in CRPS after a series of audits and organisational changes concerning distal radius fractures. These were service evaluations involving a package of measures. The change cannot be attributed solely to advice sheets, nor can the same effect be promised for every hand condition. [5]
10. Reassess functional benefit
An orthosis may achieve its mechanical goal while remaining difficult to live with. Assessment must consider range of motion alongside comfort, skin condition, actually tolerated wearing time and activities that matter to the patient. Functional orthoses have a role here, facilitating a task or grasp without unnecessarily immobilising available segments.
At each reassessment, five questions help revise the programme: which structure still limits movement? What loading does it actually receive? Does the patient tolerate this exposure? Does the gain persist between sessions? Does the hand participate better in the target activities?
The Salt Lake message: orthosis quality arises from coherence between clinical reasoning, the device fabricated and the patient’s experience. The orthosis evolves with the hand, through to return to activities.
References and image sources
[1] Glasgow C, Ballard E. A prospective randomised comparative study of dynamic, static progressive and serial static proximal interphalangeal joint extension orthoses. Hand Therapy. 2022;27(1):22-31. doi:10.1177/17589983211070658.
[2] Colditz JC. Plaster of Paris: The Forgotten Hand Splinting Material. Journal of Hand Therapy. 2002;15(2):144-157. doi:10.1053/hanthe.2002.v15.015014.
[3] Punsola-Izard V et al. A Comparison between Two Intervals of Daily Total End Range Time for Treatment of Proximal Interphalangeal Joint Flexion Contracture Using an Elastic Tension Digital Neoprene Orthosis. Journal of Clinical Medicine. 2023;12(5):1987. doi:10.3390/jcm12051987.
[4] Roll R et al. Illusory movements prevent cortical disruption caused by immobilization. NeuroImage. 2012;62(1):510-519. doi:10.1016/j.neuroimage.2012.05.016.
[5] Gillespie S, Cowell F, Cheung G, Brown D. Can we reduce the incidence of complex regional pain syndrome type I in distal radius fractures? The Liverpool experience. Hand Therapy. 2016;21(4):123-130. doi:10.1177/1758998316659676.
Primary source: presentation and notes by Grégory Mesplié, ASHT’s International Guest for 2025, in Salt Lake City. Photographs come from the original slides and are reproduced without redrawing. This educational synthesis explains the limits of translating the cited studies into practice. It is not a standard protocol to apply independently of clinical examination and injury-specific instructions.
[6] Hirth MJ, Howell JW, O’Brien L. J Hand Ther. 2016;29:405–432. doi:10.1016/j.jht.2016.07.001.
🇪🇸 Español
Órtesis de la mano: razonamiento clínico a lo largo del proceso asistencial
Este artículo se basa en la presentación de Grégory Mesplié en Salt Lake City, como invitado internacional del año 2025 de la ASHT. Cada año se designa a un único invitado internacional. Grégory Mesplié, fisioterapeuta, CHT. Título de la presentación: Splinting throughout the care pathway: Between clinical reasoning and practical knowledge.
Una órtesis de mano se elige para responder a un problema clínico concreto. Una misma pérdida de amplitud de movimiento puede deberse a una retracción capsular, adherencias tendinosas, una alteración motora o un bloqueo óseo. Estas situaciones requieren acciones mecánicas distintas. La presentación de Salt Lake relaciona la evaluación de la mano, la confección de la órtesis y su adaptación durante la recuperación.
El objetivo es proteger los tejidos que deben cicatrizar, preservar los movimientos permitidos y devolver a la mano una función útil. Este razonamiento va más allá de elegir un material o reproducir un patrón.
1. Definir qué debe conseguir la órtesis
La presentación distingue las órtesis no articulares, como algunas sindactilias funcionales, de las que actúan sobre una o varias articulaciones. Una sindactilia funcional puede contener las solicitaciones laterales y permitir parte de la flexoextensión. Su indicación depende de la estabilidad de la lesión y de la evaluación de la alineación digital.
Las órtesis articulares pueden inmovilizar un segmento, limitar un arco de movimiento, aplicar una fuerza de movilización o redirigir las fuerzas musculares. Una órtesis funcional ayuda a realizar una actividad pese a una deficiencia persistente. El nombre del dispositivo resulta útil cuando describe la acción que se pretende conseguir.
Por tanto, conviene que la prescripción precise la estructura que se debe proteger o movilizar, la dirección de la carga y las articulaciones que deben permanecer libres. Una fotografía del dispositivo no basta para establecer su indicación.
2. Proteger sin inmovilizar más de lo necesario
Tras un traumatismo o una intervención, la órtesis debe respetar la estabilidad conseguida y la resistencia de los tejidos en cicatrización. Las articulaciones cuyo movimiento no comprometa esta protección pueden participar precozmente en la rehabilitación, según las indicaciones específicas de la lesión y de su reparación.
La confección marca, por tanto, el inicio del seguimiento: comprobar los apoyos, explicar la colocación, definir los movimientos permitidos y organizar la reevaluación. La disminución del edema puede modificar rápidamente el ajuste y la distribución de presiones. La presentación describe una inmovilización inicial seguida de una órtesis adaptada a los cambios de volumen de la mano. Los plazos siguen siendo individuales.
Reducir los remoldeados y los residuos es un objetivo pertinente. Sin embargo, cualquier reutilización del dispositivo exige un material y un procedimiento de reprocesamiento validados para ese uso.
3. Distinguir la limitación activa de la pasiva
Una movilidad pasiva relativamente conservada con déficit activo orienta hacia un problema de producción o transmisión del movimiento: control motor, lesión nerviosa, insuficiencia muscular, continuidad tendinosa o deslizamiento. La diferencia entre movilidad activa y pasiva no identifica por sí sola una adherencia. El dolor y la aprensión también pueden limitar el esfuerzo.
La limitación tanto activa como pasiva sugiere resistencia al movimiento. La evaluación busca una retracción capsuloligamentosa, participación musculotendinosa o cutánea, una respuesta dolorosa o un bloqueo articular u óseo. Aumentar la fuerza de posicionamiento no resuelve un bloqueo mecánico. La sospecha de rotura, inestabilidad o conflicto estructural requiere una reevaluación adecuada.
Las mediciones deben precisar el movimiento evaluado y la posición de las articulaciones vecinas. Repetirlas en condiciones comparables ayuda a distinguir un cambio reproducible de una variación debida a la prueba.
4. Evaluar la influencia de las articulaciones vecinas
El carácter posicional de la limitación es un punto central de la presentación. Cuando un déficit digital varía con la posición de la muñeca u otra articulación, se investiga la participación de una estructura que atraviese varios segmentos.
El ejemplo presentado es una extensión digital más accesible al flexionar la muñeca y más limitada al extenderla. Este comportamiento puede orientar hacia la participación de los flexores extrínsecos y de su deslizamiento. Por sí solo, no demuestra una adherencia al material de osteosíntesis.
Por el contrario, un déficit poco dependiente de las articulaciones vecinas puede orientar hacia un componente más local. Estas pruebas aportan datos que deben interpretarse junto con la evaluación completa. La órtesis debe controlar después los segmentos necesarios para el efecto buscado, evitando trasladar las cargas a articulaciones sanas.
5. Elegir un modo de movilización
La órtesis estática seriada mantiene una posición de movilización y se remoldea conforme cambian la movilidad y la tolerancia. Su eficacia depende, entre otros factores, de la calidad del moldeado y de la vigilancia de los apoyos.
La órtesis dinámica aplica una fuerza elástica. La dirección de tracción, los brazos de palanca y los contraapoyos determinan el momento transmitido a la articulación. Dos montajes con la misma banda elástica pueden producir cargas muy distintas.
La órtesis estática progresiva utiliza un sistema no elástico ajustable. Su ajuste acompaña la evolución de la resistencia, dentro de los límites de tolerancia de los tejidos.
Un estudio comparativo aleatorizado de Glasgow y Ballard distribuyó a 61 participantes entre estas tres familias de órtesis de extensión de la IFP. Cincuenta disponían de datos de seguimiento a las cuatro semanas. El déficit activo de extensión mejoró aproximadamente 9° de media, sin diferencias estadísticamente significativas entre grupos. Estos resultados no permiten considerar una familia sistemáticamente superior. La elección depende de la situación clínica, el confort y el uso real. [1]
6. Utilizar la redirección activa de las fuerzas
Una órtesis de redirección activa modifica las condiciones de acción muscular para orientar su efecto hacia las articulaciones objetivo. La inmovilización selectiva de un segmento proximal puede facilitar el movimiento de un segmento distal. El paciente se convierte entonces en el motor de la movilización.
La presentación ilustra este principio mediante órtesis de movimiento relativo (RMO) y el Casting Motion to Mobilize Stiffness (CMMS). En los ejemplos mostrados, la posición relativa de las metacarpofalángicas modifica el equilibrio de fuerzas que contribuyen a la flexión o extensión interfalángica.
«Yoke» es una denominación histórica. Aquí se prefiere RMO, precisando RME (extensión relativa) o RMF (flexión relativa) según la posición de la MCF afectada respecto a sus vecinas, no según el tendón lesionado. [6]
Colditz describe el uso del yeso para inmovilizar selectivamente ciertas articulaciones y solicitar los movimientos activos disponibles. Aporta un marco técnico y clínico. No constituye una demostración comparativa de superioridad del CMMS para todas las manos rígidas. [2]
7. Dosificar la carga según la respuesta tisular
La dosis ortésica depende de la magnitud y dirección de la fuerza, de la superficie de apoyo y del tiempo de aplicación. La carga local también depende de la geometría del montaje. Una fuerza modesta concentrada sobre una superficie pequeña puede tolerarse mal.
Los estudios experimentales de mecanobiología citados apoyan el interés de una estimulación mecánica adecuada. Su aplicación a una mano lesionada sigue siendo limitada: un modelo celular no permite determinar directamente la tensión de una órtesis ni el tiempo de uso de un paciente.
El ajuste se basa, por tanto, en la evaluación y en la respuesta durante el uso, tras la retirada y entre sesiones. Un aumento persistente del dolor, hinchazón, parestesias o lesión cutánea invita a revisar el montaje y la dosis. Una ganancia medida inmediatamente después del posicionamiento no demuestra por sí sola un remodelado duradero. El dolor tampoco permite localizar una supuesta «zona de rotura elástica».
8. Comprender el TERT y los límites de un calendario universal
El Total End Range Time (TERT) es el tiempo acumulado durante el cual una articulación se mantiene bajo tensión al final de su amplitud disponible. Describe una exposición mecánica efectiva. El tiempo durante el que simplemente se lleva el dispositivo puede ser distinto.
En el ensayo de Punsola-Izard y colaboradores, 57 dedos con contractura en flexión de la IFP se distribuyeron entre dos duraciones diarias de movilización con una órtesis digital elástica de neopreno. A las tres semanas, la mejora media de extensión pasiva fue de 29° en el grupo de dosis alta y de 19° en el otro grupo. Estos resultados se refieren a ese dispositivo, esa población y ese movimiento. No validan un uso de 20 a 24 horas para cualquier rigidez. [3]
Las referencias a «6 horas» y «24 horas» del diaporama sirven para discutir la adaptación de la exposición durante la evolución tisular. La cicatrización sigue siendo un continuo que varía según la estructura, lesión, tratamiento y reactividad. Estas referencias deben traducirse en una prescripción individualizada y reevaluada.
La dirección de movilización también importa. Los montajes en flexión pueden generar presiones y cargas circulatorias que limitan su tolerancia prolongada. Las secuencias de 15 a 25 minutos mencionadas son ejemplos de práctica que se deben adaptar al montaje y a la respuesta clínica. El movimiento activo guiado puede responder a algunas de estas dificultades sin imponer un posicionamiento pasivo continuo.
9. Integrar el control motor y la educación
La inmovilización también afecta a la experiencia sensoriomotora de la mano. Roll y colaboradores estudiaron a 16 voluntarios sanos inmovilizados durante cinco días. Sus resultados de neuroimagen sugieren que estímulos propioceptivos y táctiles que inducen una percepción de movimiento pueden preservar ciertas redes sensoriomotoras. Este estudio mecanístico no demuestra una eficacia clínica universal tras un traumatismo. Apoya considerar el papel de la aferencia sensorial en rehabilitación. [4]
La educación del paciente hace viable el programa: comprender por qué llevar la órtesis, qué movimientos realizar, cómo vigilar la piel y cuándo solicitar un ajuste. Las instrucciones escritas o en vídeo complementan la demostración y la comprobación de la comprensión.
La experiencia de Liverpool describe una disminución del SDRC tras una serie de auditorías y cambios organizativos relacionados con las fracturas distales del radio. Se trata de evaluaciones de un servicio y de un conjunto de medidas. No puede atribuirse esa evolución únicamente a las hojas de consejos, ni prometer el mismo efecto para todas las patologías de la mano. [5]
10. Reevaluar el beneficio funcional
Una órtesis puede alcanzar su objetivo mecánico y, al mismo tiempo, resultar difícil de llevar en la vida diaria. La evaluación debe considerar la amplitud de movimiento junto con el confort, el estado cutáneo, el tiempo de uso realmente tolerado y las actividades importantes para el paciente. La órtesis funcional tiene aquí su lugar, facilitando una tarea o una prensión sin inmovilizar innecesariamente los segmentos disponibles.
En cada reevaluación, cinco preguntas ayudan a revisar el programa: ¿qué estructura sigue limitando el movimiento? ¿Qué carga recibe realmente? ¿Tolera el paciente esa exposición? ¿Se mantiene la ganancia entre sesiones? ¿Participa mejor la mano en las actividades objetivo?
El mensaje de Salt Lake: la calidad de una órtesis nace de la coherencia entre el razonamiento clínico, el montaje realizado y la experiencia del paciente. El dispositivo evoluciona con la mano hasta la vuelta a las actividades.
Referencias y procedencia de las ilustraciones
[1] Glasgow C, Ballard E. A prospective randomised comparative study of dynamic, static progressive and serial static proximal interphalangeal joint extension orthoses. Hand Therapy. 2022;27(1):22-31. doi:10.1177/17589983211070658.
[2] Colditz JC. Plaster of Paris: The Forgotten Hand Splinting Material. Journal of Hand Therapy. 2002;15(2):144-157. doi:10.1053/hanthe.2002.v15.015014.
[3] Punsola-Izard V et al. A Comparison between Two Intervals of Daily Total End Range Time for Treatment of Proximal Interphalangeal Joint Flexion Contracture Using an Elastic Tension Digital Neoprene Orthosis. Journal of Clinical Medicine. 2023;12(5):1987. doi:10.3390/jcm12051987.
[4] Roll R et al. Illusory movements prevent cortical disruption caused by immobilization. NeuroImage. 2012;62(1):510-519. doi:10.1016/j.neuroimage.2012.05.016.
[5] Gillespie S, Cowell F, Cheung G, Brown D. Can we reduce the incidence of complex regional pain syndrome type I in distal radius fractures? The Liverpool experience. Hand Therapy. 2016;21(4):123-130. doi:10.1177/1758998316659676.
Fuente principal: presentación y notas de Grégory Mesplié, invitado internacional del año 2025 de la ASHT, en Salt Lake City. Las fotografías proceden del diaporama original y se reproducen sin redibujarlas. Esta síntesis pedagógica explica los límites de aplicación de los estudios citados. No es un protocolo estándar que deba aplicarse al margen de la evaluación clínica y de las indicaciones específicas de la lesión.
[6] Hirth MJ, Howell JW, O’Brien L. J Hand Ther. 2016;29:405–432. doi:10.1016/j.jht.2016.07.001.
Diapositive 17 du topo ASHT 2025. Protection et mobilité disponible. Exemple d’orthèse du pouce présenté dans le topo. Les articulations libres et les contraintes contenues se choisissent selon la lésion et sa stabilité.
🇬🇧 Slide 17 of the ASHT 2025 presentation. Protection and available movement. Example of a thumb orthosis shown in the presentation. Free joints and the stresses to be limited are selected according to the injury and its stability.
🇪🇸 Diapositiva 17 de la presentación ASHT 2025. Protección y movilidad disponible. Ejemplo de órtesis de pulgar mostrado en la presentación. Las articulaciones libres y las cargas contenidas se eligen según la lesión y su estabilidad.
Diapositive 20 du topo ASHT 2025. Orthèse statique sériée. Le moulage, les appuis et les remoulages accompagnent l’évolution de la mobilité et de la tolérance. La photographie illustre un dispositif, sans constituer une prescription individuelle.
🇬🇧 Slide 20 of the ASHT 2025 presentation. Serial static orthosis. Moulding, contact areas and remoulding follow changes in mobility and tolerance. The photograph illustrates a device and does not constitute an individual prescription.
🇪🇸 Diapositiva 20 de la presentación ASHT 2025. Órtesis estática seriada. El moldeado, los apoyos y los remoldeados acompañan la evolución de la movilidad y de la tolerancia. La fotografía ilustra un dispositivo y no constituye una prescripción individual.
Diapositive 23 du topo ASHT 2025. Redirection active. Une orthèse de position relative modifie les conditions d’action des muscles sur les interphalangiennes. La position se détermine à partir de l’examen et du mouvement ciblé.
🇬🇧 Slide 23 of the ASHT 2025 presentation. Active redirection. A relative motion orthosis changes the conditions under which muscles act on the interphalangeal joints. Position is determined by examination and the target movement.
🇪🇸 Diapositiva 23 de la presentación ASHT 2025. Redirección activa. Una órtesis de movimiento relativo modifica las condiciones de acción muscular sobre las interfalángicas. La posición se determina a partir de la evaluación y del movimiento objetivo.





